Passé l'anecdote du sujet, tout se ramène en peinture à la couleur ou aux oppositions de couleurs, en deçà et au delà du cadre arbitraire de l'espace peint.
Le jeux des traces colorées s'organisent dans cet espace selon une combinatoire de complémentarité ou d'opposition qui dégage par les fractures ou les césures qu'elle opère un rythme qui appartient à l'impulsion du geste saturé d'un projet jusqu'à sa maîtrise aboutie et posée.
Ce rythme né de la trajectoire et du contraste suggère.
Le travail de Claude GERARD se situe à ce niveau.
Il donne une lumière par l'intéraction des couleurs, du peint et du non peint stable et claire savoureusement, qui diffuse en continu une ambiance chaude, quasi sensuelle, que souligne la souplesse et l'onctuosité des formes.
Il y a du philosophe et de l'hédoniste chez ce peintre là.
Jean-Paul BLANCHET
sábado, 18 de noviembre de 2006
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